L’homme a inventé la bombe pour se rapprocher de dieu. Car dieu a inventé l’explosif pour parfaire l’univers. Quand une étoile explose. Nous en sommes à la finalité de la nature. Toute nature finit par exploser. C’est sa finalité. L’homme en peu de temps a inventé la finalité de la vie. Il a créé la bombe. Quand dieu fait exploser des étoiles. L’homme lui fait exploser des gens. Mais la finalité est la même. La nature est là dans sa plus pure expression. L’expression de la bombe est l’expression souveraine de tout l’univers et l’homme sait ça. Il sait qu’en s’exprimant par la bombe il parle d’égal à égal avec dieu. Dieu n’a plus son mot à dire. Dieu peut faire exploser des millions d’étoiles. L’homme fera exploser lui aussi tout ce qu’il trouve. Tout ce qui tombe sous la main de l’homme est bon pour l’explosif. Car l’homme a su en peu de temps créer la finalité de l’univers qui est d’exploser. La nature explose. La nature a dans son creux un explosif à retardement. La nature a dans le ventre la charge qui fera tout valser. L’homme aussi. L’homme a ça dans le ventre. Il est au creux du naturel. Il attend que ça gicle de toute part. Les têtes volent. Les corps se mélangent. Les organes se déchirent et prennent les airs. Tout est rendu au naturel. Les os craquent. Les yeux se révulsent. Les cervelles s’écrasent contre terre. La nature est inventive. Secrète. Magique. Les doigts sautent par milliers. La nature a un pouvoir d’attraction extraordinaire. Les corps sont invraisemblablement méconnaissables. La vie est une explosion. La vie est une pensée qui ne peut naître sans violemment atteindre tout ce qui l’entoure. Tout ce qui est autour d’une pensée meurt d’un coup. La pensée tue tout ce qui bouge dans un certain rayon. La pensée est une bombe. L’étoile envahit tout et il ne reste plus rien. Plus rien d’humain. Rien que des bouts morts éparpillés. L’étoile est morte. La pensée a produit son tour. La destruction durera le temps qu’il faut. Le temps de voir repousser quelques têtes. Mais les têtes des hommes ne sont pas non plus des poireaux.
Nos yeux ne sont pas assez gros, assez grand, nos yeux pas assez développés, enveloppant, nos yeux ne sont pas démesurés, suffisamment démesurés pour voir, voir en entier la brûlure d’un astre, nos yeux ne peuvent montrer la totalité de la face brûlante, nos yeux sont tout petits et tous les petits yeux ne voient rien, même si on additionne tous les yeux, même si tous les yeux se mettent de concert pour voir le disque brûlant dans sa totalité approcher, nous ne verrons rien, nous verrons que du feu, nous ne voyons que du feu avec nos yeux, que du feu et un peu de fumée, et la fumée ça pique la fumée, la fumée ça piquera tous les yeux, aucun des yeux ne verra la fumée, aucun des yeux verra l’astre fumant, un astre comme un immense disque venir nous fumer, il brûlera ainsi nos petits yeux comme des insectes, il s’allumera d’un coup, juste avant il sera comme éteint, comme un disque éteint et puis il allumera nos têtes, nos petites têtes avec nos petits yeux dedans, nos toutes petites têtes venues pour voir, pour deviner un moment calme avant que l’astre nous allume, juste avant qu’il s’allume tout d’un coup, qu’il s’allume et nous fume tout d’un coup, qu’il éclaire ainsi nos têtes une bonne fois, la première et la dernière fois, qu’il allume enfin nos têtes de sagesse, c’est-à-dire qu’il nous éteigne, nous mettre dans le grand éteignoir de lui, que l’astre nous éteigne avec le grand éteignoir de lui, la grande force toute allumée et qui nous surprenne, juste avant ça, l’attente par nos yeux surpris de ce calme, le calme de cet astre qui arrive sur nous en silence et qu’il nous laisse un peu de répit, le répit pour nos têtes, que nos têtes se rassemblent pour penser, qu’une seule pensée nous traverse comme un fil, un fil tendu entre nous, un fil qui passe d’une tête à l’autre, un seul et même fil drainant une seule et même pensée à travers toutes ces têtes venues là pour voir de leurs minuscules yeux qui voient rien, rien d’autre n’est vu, rien d’autre à voir que cet incendie par millimètres, millimètres d’incendies verront les petits yeux, des minuscules portions de rouge et de jaune et de noir, car nous ne verrons finalement que du noir dans nos têtes, nous ne verrons plus de couleurs, seulement un reste d’image noire, image noire de l’astre noir éclairé, l’astre qui nous éclaire enfin après nous avoir fait passer le fil de sa pensée, le fil noir de l’attente, attendons l’astre noir se diront les petites têtes dans le noir de l’astre noir, attendons la venue de la lumière dans nos yeux, se diront toutes les têtes dans le noir de l’astre noir, avant que celui-ci ne s’allume, car l’astre s’allumera d’un coup, mais nous ne pourrons vraiment le voir, nous verrons l’astre noir s’allumer et devenir noir de lumière, mais nos yeux n’auront pas le temps de penser la lumière, nos petits yeux ainsi rassemblés n’auront pas le temps de se débarrasser du fil de pensée qui les a mené à voir, car nos têtes ont été amenée à voir par les petits yeux, mais les petits yeux seront encore dans l’attente de voir quand il faudra vraiment voir, et nos petits yeux ne seront alors pas assez grands pour voir autre chose que ce que les têtes voyaient vraiment, ou s’attendaient à voir, elles s’attendaient à voir du noir s’allumer mais elles n’avaient pas la capacité de voir la lumière, c’est-à-dire de voir une lumière qui s’allume de noir, nous ne saurons jamais à quoi s’attendaient nos têtes, elles savaient tout juste leur ignorance, elles le savaient à peine, à grand peine elles devinaient les tête, à grand peine elle disaient à nos yeux de voir les têtes, mais nos yeux étaient incapables de vraiment voir, il aurait fallu des yeux comme des astres pour engranger la lumière et montrer le bouleversement qui allait opérer, et le bouleversement c’est que nous allions griller dans l’astre noir devenu lumière, une lumière toute noire, c’est ça qu’elles pourraient voir nos petites têtes, mais elles le verraient pas, elles n’auront pas le temps de penser ce que verraient nos yeux, nos petits yeux qui voyaient rien, car nos yeux ne peuvent pas penser seuls, il transmettent ce qu’ils voient, et comme ils ne verraient que du noir nos petites têtes ne sauraient rien de ce qui les attend, et donc nous les petites têtes nous n’attendrions rien, nous les petites têtes nous ne verrions rien, nous avancerions, nous aurions une idée qui nous guide, une petite idée vacillante, une pensée toute petite et nous les petites têtes dedans, vacillants.
CHARLES PENNEQUIN EN DIX HUIT TROUS QUI DIT MIEUX
Une faible puissance - nous avons une solution (mail de Jessie Hiland à charles pennel)
Commendez en Ligne – la qualité productive - 100% de l’efficacité
Les opinions de nos clients:
- Le sexe donne plus de satisfaction que jamais. Le stress et la tension ont disparut. Elle n’est pas plus chagrinée, je n’ai plus peur de dire non. C’est un magnifique sens physique, d’où on profite des sensantions profondes.
- La meilleure chose dans le Vi. c’est l’assurance qu’on peut «voler en pilote automatique». Affaibli on découvert le pot aux roses, le pénis reste prêt, même si on arrête (les enfants frappent à la porte de la chambre à coucher, le chien aboye, le condom glisse). Quand on prend le Vi., ça peut être une grande surprise pour un partenaire. Un conseil: ne lui dîtes pas que vous prenez le Vi., le jugement féminin porté sur soi-même est aussi vulnérable que le nôtre.
- plaquette confidentiel
- prix confidentiel
- on n’a plus besoin des visites maladives chez le médecin
- consultation gratuite de médecin par téléphone
- on n’attend pas longtemps– la livraison dans 2-3 jours
- commande favorable et confidentiel en Ligne
- magasin de licence en Ligne
- pas de dépenses cachées
Commandez tout de suite et vous oublierez vos déceptions, la peur infinie de dire non et les situations douleureuses.
Oui, les doigts sont des bouts en trop dans nos vie.
Les doigts sont la partie visible.
Du qui-ne-va-pas dans l’humain.
Les doigts ne sont pas dans la main.
Et sa main n’est pas non plus dans la sienne.
Sa main désigne toutes les parties opérantes
qui font que la pensée doit raper quelque part.
La pensée s’enraye dans quelque chose quelque part.
La pensée passe par la rape des doigts
ainsi que de tous les membres.
Les membres qui s’inventent une conscience pour la truquer.
Les membres pensent au trucage
car les morts remontent des membres.
Les morts sont la partie remontée dans les membres.
C’est-à-dire dans ce qui nous fait vivre par bout de tuyau
et nous fait parler par bout de tuyau.
Rien ne sort autrement.
La pensée ne peut pas sortir qu’en se rabaissant.
La pensée baisse la tête
car c’est bas de plafond dans l’homme.
La pensée passe en se tassant.
La pensée passe en se ratatinant.
En se raboulotant et se griffant.
En se blessant de s’être ramassée sur elle-même.
En s’écorchant et oubliant toutes les parties d’elle.
Cette fois elle passe par les doigts.
Demain elle passera autrement.
Dans d’autres mains.